Espace Montgolfier Davézieux
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Jeudi 9 février 20:30 - Théâtre

Symphonie n°9 en mi mineur (op. 95) dite Du Nouveau Monde, rhapsodie in Blue, pour piano et orchestre De l'Ancien au Nouveau Monde. Autour de cette quête, de cette interrogation constante sur « l'identité » qui nourrit les compositeurs de la fin du XiXe et du début du XXe siècle, il y a celle du voyage qui anime les grandes pages de la musique symphonique. Un voyage, physique, d'Est en Ouest, un voyage intérieur, celui de la mémoire peuplée du souvenir de ces terres quittées et, un voyage musical où ces images prennent vie, tel fut l'odyssée sonore qui vint sous les doigts d'Anton Dvorak lorsqu'il quitta Prague pour New York. Cette musique qui incarne le tournant d'un siècle n'est pas seulement l'hôte privilégié de la nostalgie, elle habite aussi l'espoir et l'émerveillement face à ce Nouveau Monde, à ce Rêve Américain. La Symphonie Du Nouveau Monde témoigne de cette ambivalence des sentiments que tout nouveau migrant européen devait alors ressentir. La partition écrite par Dvorak reflète cette quête d'identité : la célébration des thèmes folkloriques d'Europe de l'est ainsi que celle inspirée des chants Sioux incarnent cette volonté de se donner un nouvel enracinement. La création de cette 9e Symphonie eut lieu au Carnégie Hall de New-York en 1893. C'est également à New-York que trente ans plus tard (le premier novembre 1923) le chef d'orchestre américain Paul Whiteman (dit parfois Pops) passe commande à Georges Gershwin, né Jacob Gershowitz à Brooklyn de parents juifs immigrants russes, d'une oeuvre concertante qui allait le propulser sur le devant de la scène. L'oeuvre est effectivement de celles qui firent plus pour la renommée de Gershwin « symphoniste de jazz » que ses Songs, encore mal connus alors en Europe.
Direction Philippe Fournier
Vendredi 10 février 20:30 - Espace Montgolfier

Ils sont cinq. Héroïnes échouées, figures fantasmées, tendres barbares des temps modernes... assurément déterminés.
Mais pourquoi ?
A quoi sommes nous donc conviés ?
Une audition qui dérape ?
Un talentueux tournage ?
A moins que ce ne soit un concert rock ?
Un combat silencieux pour la survie ?
Ou juste un tableau de l'ordre du monde ?
... Cependant, un chewing-gum peut changer la face des choses.
Et malgré tout, l'histoire prend forme.
Déjà accueillie la saison dernière la Yeraz Compagnie revient avec une création qui nous plonge dans un univers proche de
celui du cinéma. Yvan Gascon sera quant à lui pour la deuxième année le chorégraphe du Défilé Dansé qui nous amènera
jusqu'à la Biennale de la Danse en 2012 !
Interprètes : Yvan Gascon dans le rôle de Gilbert, Laurence Gilbert dans le rôle de Betty, Amandine Voiron dans le rôle de Catherine, Christelle Gault dans le rôle de Suzan, Jean-Luc Terrisse dans le rôle de Jean
Chorégraphie : Yvan Gascon
Mise en scène, et éclairages : Joséphine Gelot
Costumes : Prêle Barthod
Musiques : Jonny Grenwood, Michel Deleru
Co-production : Le Mille Pattes
Soutien à la création : Ville d'Aubenas et Département de l'Ardèche, Le Mille Pattes,
Communauté de Communes du Bassin d'Annonay.
Mercredi 29 février 20:30 - Espace Montgolfier

Procolp est une vieille femme revêche qui n'aime pas être dérangée. Et puis un jour survient un événement inattendu : sur le pas de sa porte se trouve un gamin dépenaillé qui se gratte sans arrêt. Pas facile pour cette mégère au coeur de pierre et au comportement irascible de se faire à cette présence. Elle va chercher à se débarrasser de l'enfant. Mais, tous ses efforts seront vains : l'enfant refuse de s'en aller. Alors, puisqu'il veut rester, elle le fera travailler. Entre eux, ce sera d'abord la guerre, les coups et les pipis au lit, et après la guerre, la paix, l'acceptation des sentiments, et pour la vieille dame, l'illumination de l'enfance retrouvée à travers celle du petit. Jusqu'au retour du père… Ecrite à l'adresse des jeunes générations et de leurs parents, la pièce de Joël Jouanneau, n'interroge pas uniquement « le discours politique », et le « corps social », elle ne répartit pas confortablement les rôles entre « bons » et « méchants », elle n'affranchit pas ses lecteurs et ses spectateurs (jeunes ou moins jeunes) de se questionner sur leurs propres responsabilités, et interroge chacun d'eux de manière personnelle et intime : Comment, en effet, chacune et chacun de nous réagira-t-il si, dans son quotidien, frappe un jour à sa porte un étranger ?
De Joël Jouanneau
Mise en scène : Dominique Lardenois
Avec : Nadine Demange, Sylviane Simonet, Jean Pierre Skalka Texte en romani : Marcel Courthiade Composition musicale : Pascal Berne Chanson interprétée par les élèves du Conservatoire à Rayonnement Communal (Privas) Scénographie : Dominique Lardenois Conception vidéo : Dominique Lardenois, Thibault Pétrissans réalisation vidéo : Thibault Pétrissans Création costumes : Hervé Poeydomenge Création lumière : Cyril Biasini Création sonore : Pierre Xucla Création masque, maquillage, visage marionnette : Cécile Kretschmar Conception et réalisation de la marionnette : Jean Pierre Skalka Création accessoires : Bertrand Boulanger réalisation espace jeu : rené Delcourt, Bertrand Boulanger réalisation espace spectateurs : Société HMMH
Mercredi 7 mars 20:30 - Espace Montgolfier

Un immeuble sur 3 étages. Des personnages un peu « toons », romantiques et farfelus :
Lui, Hidalgo, très charmeur, plutôt volatile en amour, et qui vient juste d'emménager !
Elle, Nenette, une jeune femme qui aime la vie, et s'occupe tranquillement de sa grand-mère.
Un écrivain, sous les combles, jeune homme à l'imagination débordante, qui regarde l'immeuble vivre en cherchant
l'inspiration pour son roman. Mais on se demande parfois, si ce n'est pas lui, qui en écrivant, manipule les personnages
de l'immeuble !
Tous vivent leur petite vie d'appartement, on les voit se préparer des bons petits plats, regarder la télévision, écouter un
vieux disque... jusqu'à ce que Elle et Lui se rencontrent...
Placé au centre de la scénographie : un immeuble aux fenêtres éclairées desquelles on pourra apercevoir tantôt les
personnages en chair et en os, tantôt uniquement leurs ombres. Qui n'a jamais été fasciné par les silhouettes qui se
dessinent en ombre chinoise, le soir, à travers les rideaux des fenêtres… Qui n'a jamais eu l'envie de voir ce qu'il se passait
chez ses voisins ? Qui n'a jamais rêvé de les voir vivre vraiment, de voir un bout de leur vie dans toute leur intimité ?
Cette troisième création racontera une grossesse et l'attente d'un enfant. L'amour occupera la place centrale de l'histoire !
Sur une idée originale de et avec : Saïlen rose et
Benoît Héliot
Mise en scène (jeu d'acteur, dramaturgie) : Johan Lescop Mise en scène (acrobaties, vidéo) : Emmanuel Buttner Création lumières et responsabilité technique : Matthieu Sampic Création son et régie son/vidéo : Matthieu ribun Création décors et régie plateau en alternance : Stéphane Guellec / Laurent Gautier Création costumes : Blandine Poulat Avec l'aide de : Xavier Cru Production : Compagnie Prise de Pied Co-production et résidences : Quelques p'Arts...Scène rhône-Alpes en co-organisation avec la COCOBA, le Mille-Pattes (07), le Train-Théâtre (26) Co-production : La CAPi de l'isle d'Abeau (38) résidences : Théâtre en Dracénie (83), Transexpress (26), l'Allégro (01), l'Atrium (69), La Cascade (07), La maison des Comoni (06) … Subventions : Conseil régional rhône-Alpes, Ville de Lyon, Syndicat Mixte d'Ardèche Verte Soutien de la Commune de Colombier-le-Vieux et de l'Association Lo Gavelier Compagnie associée de Quelques p'Arts... Scène rhône-Alpe
Spectacle présenté avec le soutien de la Région Rhône-Alpes dans le cadre de l'Appel à Projets Spectacle Vivant.
Samedi 10 mars 21:00 - Espace Montgolfier

Les chansons de Pierre Perret posent des questions sur un ton enfantin et apparemment naïf, avec un sourire malicieux
mais souvent pertinent. Son répertoire, composé de chansons enfantines, comiques, grivoises légères ou engagées,
navigue entre humour et tendresse.
Auteur maîtrisant les subtilités de la langue française et de l'argot (il a réécrit les fables de La Fontaine), véritable légende
de la chanson française, l'artiste nous présentera son tout dernier album La Femme grillagée, qui se partage entre
chansons graves – parfois très graves – et chansons drôles. Un album amical, chaleureux, grossier parfois, mais jamais
vulgaire, car toujours proche de l'autre. Et qui confirme la place de Pierre Perret dans la petite histoire de la grande
chanson francophone.
Ce qu'en dit la presse :
« L'artiste au regard malicieux fait rêver plus de trois générations, tous les enfants des écoles, leurs parents et grandsparents
connaissent et chantent ses chansons » La Tribune
« Il n'y a aucune raison de s'en priver » France Soir
VOIR UN EXTRAIT :
Dimanche 18 mars 17:30 - salle Rose de Roiffieux

Deux jeunes femmes, tantôt amies et complices, tantôt taquines et vicieuses s'agitent par le geste et la parole autour de la question du spectacle d'art vivant. Voilà ce que je propose, qu'est-ce que vous en pensez ? est une pièce de danse théâtralisée créée en juin 2010. Cette forme dansée traite avec finesse et dérision de la difficulté et de la complexité à créer et monter soi même un projet artistique. Les deux danseuses mettent en scène des phases de répétitions et de réflexions qu'elles partagent à haute voix, prenant parfois même le public à parti. Un spectacle touchant d'absurdité qui s'adresse aux petits comme aux grands. Lisa Magnan est née à Angers en 1989. Elle débute sa formation en danse jazz au CNr d'Angers. Elle poursuit son apprentissage en danse contemporaine au CNR de Paris, et l'achève au CNSMD de Lyon pendant quatre ans auprès de Juliette Beauviche, Déborah Salmiers, Marie-Françoise Garcia et Anne Martin (2007 à 2011). Lauriane Douchin est née en région parisienne en 1989. En 2003, elle entre au CNr de Boulogne (92) pour quatre années consécutives avec ruxandra racovitza. En 2007, elle s'engage dans la formation de danse contemporaine du CNSMD de Lyon qu'elle suit actuellement au côté d'enseignants comme Juliette Beauviche, Déborah Salmiers, Marie-Françoise Garcia et Anne Martin.
Vendredi 23 mars 20:30 - Théâtre

Le Port de Marseille. Nadia attend un bateau et retrouve Gharib. ils évoquent leur enfance commune à El-Hamel, village
aride perdu aux portes du désert algérien ; enfance heureuse bercée par l'attente émerveillée de “l'indépendance”. Mais à
la place de la fête attendue, le jeune Gharib croule sous le poids de l'arme transmise par son père, Nadia s'ensanglante les
mains à hisser le drapeau algérien et le vieil instituteur en blouse grise a troqué sa règle en bois contre une règle en fer.
Quand ils fuguent vers la mer, ils sont rattrapés et corrigés. Quand ils veulent s'aimer, ils sont enfermés et Gharib s'exile.
Aujourd'hui Gharib vit à Marseille et voit Nadia partir pour son pays, l'Algérie…
« 1962, L'Algérie venait de naître au monde avec fracas et
lyrisme. Enfant de l'indépendance, j'ai
ouvert les yeux sur un pays dont la terre et le ciel ne
semblaient être là que pour obéir à nos rêves d'enfance
et de libération. » Mohamed Kacimi
Ce qu'en dit la presse :
« Un immense duo d'acteurs. C'est sans aucun doute la
pièce qu'il ne faut pas manquer, toutes saisons confondues
cette année... Sur scène la pièce de Mohamed Kacimi est
immense...parce que ses personnages vivent de chair et
d'attente… Parce que tout est vrai dans 1962 : le décor,
la musique de rachid Guerbas et l'intelligente pudeur
de la mise en scène. Et les larmes contenues aussi sont
vraies ».
r Duclos. La Montagne
Un vrai bijou rare et précieux... Une mise en scène
époustouflante de justesse, tous les aspects qui font la
beauté du théâtre sont réunis, un décor, une musique,
des acteurs qui réussissent à faire passer le texte dans
toute sa grandeur...
Michel Loiseau. Sud Ouest
de Mohamed Kacimi
Mise en Scène : Valérie Grail Avec : Luc Ducros ou Zakariya Gouram et Valérie Grail Compagnon Musicien : Stefano Genovese Musique originale : Stefano Genovese Lumières : Martial rozé Régie : Thierry Alexandre Assistante à la mise en scène : Julie Ménard Peinture du « Mur » : Hamid Tibouchi réalisation de la Toile : Erol Gülgönen et Marion Lefèvre _ durée : 1h10
Mercredi 28 mars 20:30 - Espace Montgolfier

Le jeune ballet du CNSMD regroupe les étudiants de dernière année et permet à ces jeunes danseurs en formation de mettre en application ce qu'ils ont acquis au cours de leurs études en travaillant avec divers chorégraphes sur des ballets qui seront ensuite présentés au public. C'est l'occasion pour eux de dépasser la bonne exécution d'une pièce du répertoire pour s'engager dans l'aventure de la création : la possibilité à la fois d'échanger avec des artistes créant spécialement pour eux, d'apprendre leur langage chorégraphique, d'approfondir l'exercice de l'improvisation, et de s'exprimer en devenant interprètes. Pour le spectacle de la saison 2011-2012, quatre chorégraphes aux esthétiques différentes ont été sollicités. Avec Trisha Brown, grande dame de la post-modern dance américaine, nos apprentis vont découvrir les fondamentaux de son style, sa technique d'improvisation. Véronique ros de la Grange – issue de la « jeune danse française » des années 80-90 – sollicite aussi les improvisations, poussant les participants à s'inscrire dans un large espace de liberté, les corps en mouvement dessinant l'élan et l'envol. L'écriture de Francesco Nappa – ex-soliste des Ballets de Monte-Carlo et du Nederlands Danse Theater – est plus théâtrale, tissant des liens avec les arts plastiques. Le canadien Jean Grand-Maître, habitué des grandes productions, entraîne quant à lui les danseurs dans son monde poétique de façon plus intimiste.
Avec les danseurs du Jeune ballet du CNSMD de Lyon Directeur artistique du jeune ballet : Jean-Claude Ciappara,
Mercredi 4 avril 20:30 - Théatre

La scène se déroule à Vérone. Valentin et Protée sont deux jeunes nobles liés d'une amitié indéfectible. Lorsque Valentin part pour Milan, faire ses premiers pas à la cour du Duc et se lancer dans la carrière des honneurs, Protée, au grand reproche de son ami, préfère demeurer à Vérone pour conquérir la belle Julia. C'est au moment où il y parvient qu'on l'envoie contre son gré rejoindre Valentin au service du Duc. Il part, ayant échangé avec Julia des gages d'un éternel amour, et retrouve à Milan un Valentin transformé par... l'amour que lui inspire la non-moins belle Silvia, fille du Duc ! Cet amour est partagé, mais Silvia est promise par son père au courtisan Thurio. Valentin doit donc enlever Silvia et confie à Protée les détails de son entreprise. Mais l'inconstante jeunesse de Protée s'émeut à la vue de Silvia, et celui-ci tombe à son tour amoureux. Emporté par sa passion, Protée décide alors de trahir tout à la fois la confiance de son ami, et la foi donnée à Julia. Pendant ce temps, Julia, qui ne pouvait vivre sans lui, a quitté Vérone pour venir le retrouver… Déjà accueillie la saison dernière avec La nuit des rois la compagnie des Passeurs revient pour notre plus grand plaisir présenter sa toute dernière création, parfait mélange entre le théâtre de caractère prôné par Shakespeare et la Commedia dell'Arte.
de William Shakespeare,
mise en scène de Carlo Boso
Distribution : Luca Bozzi, Laure Caillet, Marianne Crozatier, renaud Gillier, Etienne Guerin, Marine Jardin, Charly Labourier, Maud Landau, Pierre Serra, Elise Touchon-Ferreira
Mardi 24 avril 20:30 - Espace Montgolfier

Après le succès de Nya (première pièce d'Abou Lagraa créée en 2010 pour les danseurs de la Cellule Contemporaine du Ballet National Algérien dans le cadre du projet de Pont Culturel Méditerranéen franco-algérien) le chorégraphe a souhaité poursuivre cette aventure et la faire partager à travers cette nouvelle création en associant des danseurs français de sa compagnie La Baraka et des danseurs algériens de la Cellule Contemporaine. Univers… l'Afrique, la dernière création d'Abou Lagraa est un spectacle conçu autour de la chanteuse Nina Simone et composé de deux pièces, deux quatuors. Le premier, interprété par les danseurs de la Cellule Contemporaine du Ballet National Algérien, s'interroge sur ce que signifie être algérien et africain au 21ème siècle. Le second, dansé par les danseurs de la compagnie La Baraka France, évoque l'amour et le couple avec deux duos. Le chorégraphe a choisi Nina Simone parce qu'elle a chanté de magnifiques chansons d'amour mais aussi parce qu'elle était une artiste engagée, qui n'a cessé de revendiquer son africanité au travers de sa carrière et de sa vie, tenue par ce besoin viscéral de revenir vers ses racines. Français, d'origine algérienne, Abou Lagraa a lui-même souvent revendiqué son africanité et trouve ainsi le lien avec la chanteuse pour parler des origines africaines et du métissage de l'Afrique aujourd'hui.
Chorégraphe et directeur artistique de la Compagnie
La Baraka : Abou Lagraa
Assistante artistique et responsable pédagogique de la Cellule Contemporaine du Ballet National Algérien : Nawal Lagraa interprètes : Cellule Contemporaine du Ballet National Algérien : distribution en cours Compagnie La Baraka : Sarah Cerneaux, richild Springer, Federico Strachan, Bernard Wayack Pambe Musiques : Premier Quatuor : You can have him, plain gold ring, ne me quitte pas, black is the color of my true love's hair par Nina Simone Arrangements musicaux par Eric Aldea Quatuor d'amour : Westwind par Nina Simone, Westwind par Organica remix, See-line woman par Masters at Work Arrangements musicaux par Eric Aldea
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